| Dominique BAJARD |
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Revenir au désir des origines, sorte de terre promise qui recule toujours ses frontières. Il modifie un peu sa technique pour préserver la vitalité de ce monde parallèle et fantastique peuplé d’hommes à tête d’oiseau voyageant sur de somptueuses bêtes à cornes. » C. Andréani Ses œuvres figurent dans de nombreux pays d’Europe, du Japon, des USA . Ses rencontres avec Peter Voulkos, Mac Kenzie, Betty Woodman et Jim Romberg ont construit une partie de son chemin. Dominique BAJARD vit au milieu des centaures, des dieux et des déesses, des mortelles qui s’étirent en feuillage. N’est-ce pas Zeus après tout qui, sous la forme d’une vache, emporta un jour sur son dos Europe loin d’Asie et se la garda pour lui seul ? La mythologie est chose sérieuse et pleine de délices à défaut de sagesse. C’est sans doute ce qui le fait si souvent sourire.
….Dans son atelier, il s’attache à ce qui, pour lui, est l’essentiel : garder le plaisir des débuts. Rejoindre la nature, ses craquelures, ses lumières. Revenir au désir des origines, sorte de terre promise qui recule toujours ses frontières. Il modifie un peu sa technique pour préserver la vitalité de ce monde parallèle et fantastique peuplé d’hommes à tête d’oiseau voyageant sur de somptueuses bêtes à cornes. Carole Andréani « Voyage d’argile » 2005 retour aux artistes |
